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Tout le monde possède différentes forces et faiblesses, peu importe leur manière d’apprendre. Renée Figlarz, fondatrice de Dyslexiehabilité inc., affirme que les gens souffrant de dyslexie n’ont pas de handicap, mais plutôt des dyslexiehabilités. Elle croit que le temps est venu d’enlever le stigmate du mot dyslexie et d’accepter les talents qui furent donnés aux gens ayant des difficultés d’apprentissage.
En abordant un vieux concept sous un nouvel angle, Renée a créé le terme « dyslexiehabilités » afin de renforcer les aspects positifs découlant de l’utilisation des outils adéquats. Avec une perspective positive, l’avenir est plus rose que jamais.
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Parfois ce qui est différent peut-être ce qui est le plus beau: c'est juste une question de perception
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Renée Figlarz est elle-même dyslexique. Elle possède un baccalauréat de l’Université McGill et une maîtrise de l’Université Surrey (Royaume-Uni). Grâce à ses expériences personnelles, elle a été confrontée et a su bien comprendre les difficultés que doivent affronter les personnes ayant des difficultés d’apprentissage afin de réussir ce que d’autres peuvent réaliser plus facilement. Ayant essayé plusieurs programmes qui ne lui convenaient pas, elle a continué à foncer, essayant différentes méthodes qui, selon elle ou sa famille, pourraient possiblement l’aider. Grâce à sa détermination et à son approche proactive, Renée est devenue un modèle pour ceux désirant voir grand malgré la chance qui ne semble pas être de leur côté.
Après avoir elle-même suivi le programme Davis, Renée a réalisé l’importance de rendre accessible ce programme au Québec. En 2004, Renée devint la première facilitateur certifiée en correction Davis de la dyslexie® au Québec. En fondant Dyslexiehabilité inc. à Montréal, elle peut désormais aider beaucoup de gens à apprendre au-delà des limites malgré les différences d’apprentissage auxquelles ils sont confrontés.
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Martine Moïse est étudiante en psychologie à L’université de Concordia à Montréal. L’une des raisons qui l’ont dirigée vers ce domaine est le processus mental de la pensée humaine. Elle s’intéresse beaucoup à la cognition et à la perception, ainsi qu’à ce qui arrive lorsqu’une partie du cerveau ne fait pas ce qu’on attends d’elle. Aussi, ce qui a attiré Martine chez Dyslexiability est le fait qu’à la différence des autres écoles de pensées, la méthode Davis se concentre sur la désorientation causé par le processus mental du dyslexique et non sur le comportement qui suit cette désorientation.
Martine a un penchant à aider les autres surtout lorsqu’il est question de maîtriser un concept abstrait. C’est une personne patiente et à qui on peut faire confiance, elle prend à cœur tout ce qu’elle entreprend. En tant que guide en pâte à modeler elle se voit améliorer la compréhention de termes abstrait tout en s’amusant.
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Alexandra Dévieux est une étudiante à l'université McGill. Elle entreprend présentment un majeur en linguistique et un mineur en psychologie. Elle s'intéresse à tous les domaines du language et leurs liens avec le cerveau. Elle aime également aider les autres à acquérir des outils qui leur permettront d'améliorer leur vie. |
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Tara Findlay à gradué de l’Université McGill avec une majeure en psychologie et une mineure en psychologie éducationnelle. Ce qui l’intéresse vraiment, c’est d’aider les individus à passer au travers de leurs difficultés afin qu’ils puissent atteindre le meilleur de leur abileté, le meilleur d’eux-même.
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